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véronique dorey - crying shirley

véronique dorey

crying shirley

affiche imprimée sur papier rives tradition
tirage limité à 500 ex. / signés et numérotés
format : 60 x 40 cm
arts factory [ éditions ] - 2010

10,00 €
Quantité

Description

Cette édition limitée a été réalisée en mars 2010 à l'occasion de l'exposition
"A time for love", programmée à Lanester dans le cadre de la biennale Itinéraires Graphiques #1.

Véronique Dorey est née au Mans en 1963, elle vit et travaille à Paris.
Dessinatrice, elle publie ses premiers récits dès la fin des années 80 dans la revue Métal Hurlant avant de débuter une longue carrière de coloriste pour la bande dessinée. Elle œuvre notamment sur la trilogie "Le roi des mouches" du duo Mezzo / Pirus tout en enfouissant dans ses cartons à dessins d’hallucinantes pépites graphiques. A la faveur d'une première exposition avec la galerie Arts Factory en mai 2005, ses minutieuses acryliques sur papier sortent enfin de l’atelier, révélant un travail diabolique de précision. Véronique Dorey commence par créer au début des années 90 une suite d'images inspirée par la nostalgie des jouets de son enfance. Elles mettent en scène des bébés surdoués, conducteurs de bolides en tout genre. Suivront au mi-temps des années 2000, les couples légèrement névrosés de la série "A time for love" qui, sous l'apparente tranquillité d'un univers détournant habilement les codes de l'american way of life, laissent surgir un humour noir des plus féroce.

Entre 2011 et 2012, elle donne vie à son "Bestiaire Enchanté". Une nouvelle série de peintures sur bois et de dessins - exposée notamment par la revue HEY ! au musée de la Halle Saint Pierre - où d'évanescentes nymphettes apprivoisent animaux et créatures chimériques dans les méandres d'un Eden féerique. En 2016 et 2017 Véronique Dorey illustre avec talent et sensibilité deux nouvelles de Véronique Ovaldé publiées par les éditions Thierry Magnier : "Quatre coeurs imparfaits" et "La science des cauchemars".

Avec l’exposition "Der Wald" programmée à la galerie Arts Factory en 2020, Véronique Dorey signe une époustouflante suite de dessins à la mine de plomb. Sombre et inquiétante, cette forêt de papier évoque un no man's land aux confins de la Rhénanie, hanté par des adolescents désoeuvrés en quête d’échappatoire à leur quotidien. Les compositions denses accentuent la tension et le malaise palpables, tout semblant pouvoir basculer d’un instant à l’autre …

crédit photo : michel pirus

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